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 -Journal Personnel- [Dr.Edward Jenkins]

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MessageSujet: -Journal Personnel- [Dr.Edward Jenkins]   Ven 20 Avr - 17:37

-Journal Personnel-
Partie 1
15 Mai 1806

Le temps est plutôt mauvais à l’extérieur, amenant avec lui, semble-t-il, la maladie. Je suis revenu de mes visites dans les alentours de 21h45. Une épidémie de grippe semble se développer au sein de la province. Rien d’inquiétant pour le moment, mais espérons que les cas cessent de ce multiplier.
Dès mon arrivé au manoir je me suis penché sur la question, encore et toujours. J’ai parcouru pas moins de quatre livres et j’ai retravaillé mes nombreuses notes qui s’éparpilles partout sur mon bureau.
Je n’ai toujours pas fermé l’œil depuis deux jours, pourtant je suis exténué. Je m’efforce de rester éveiller pour mettre à terme une partie de l’objectif que je me suis fixé. Je suis incapable de me reposer, la moindre pensé me replonge aussitôt dans ma paperasse.

J’ai travaillé sans arrêt pendant cinq heures de temps, mais à 02:55 on frappa à ma porte, m’interrompant dans mes tâches.
Pénétrant dans la pièce, l’une de mes domestiques c’était risqué à me déranger. Elle semblait inquiète et embarrasser. Probablement que mon attitude n’était pas des plus accueillante pour qu’elle reste ainsi sans mots. J’ai dû insister pour qu’elle se daigne répondre quelques chose.

- Monsieur, n’avez-vous donc pas encore fermé l’œil? Ne serait-il pas plus sage d’aller vous reposer?

La réponse de la jeune femme m’a grandement déplu, mais il faut dire que la fatigue à également jouer son rôle quant à mon irritabilité.

- Je ne vous paie pas pour que vous me fassiez part de vos commentaires sur ma vie privé!

- Oui, mais monsieur…

- Sortez! Je ne veux pas en entendre d’avantage!


Elle avait baisser les yeux, apparemment déçu de ma vive réaction, pour ensuite quitter tranquillement la pièce. Après réflexion, elle n’avait pas eu tord d’avoir agit comme elle l’avait fait. Mon acharnement au travail avait été interrompu et c’est ainsi que j’ai pu constater l’étendue de ma fatigue.
Je me suis donc diriger au salon pour me reposer, le temps de quelques minutes. Je souvient m’être verser un verre de whisky, puis de m’être assis sur le canapé tentant de me vider l’esprit…sans grand succès.
J’avais vider mon verre cul sec, combattant la somnolence qui me gagnait peu a peu. Je commençait à regretter d’avoir pris ce recule sur mon travail.
Il y avait tant à revoir, à réécrire, à vérifier…
A défaut de ne pas m’acharner sur mon travail, je m’occuperais l’esprit autrement. Je m’étais verser un second verre de whisky puis m’en suis retourner dans mon bureau.

Je me suis surpris à être resté figé à quelques pas de mon bureau. Je n’avait, décidément, que la tête au travail, ne sachant que faire d’autre à cette heure matinale. Mon regard s’était tourné vers la grand bibliothèque à ma gauche, m’empêchant de prendre un de ses lourd bouquin. C’est dailleur a cet instant que mon regard glissa sur l’ensemble des livres puis sur l’une des boîtes placé tout en haut.
À l’aide d’un petit escabeau, mit en retrait pour atteindre à mon aise les rayons inaccessibles, j’ai pu descendre cette fameuse boîte qui n’avais pas été ouverte depuis des années et la posé sur ma table de travail où je pris place.
Probablement que je ne savais où mettre ses vieilleries!

A l’intérieur, des souvenirs de mon passé, que des objets inutiles et sans grande valeur. La première chose que j’avais saisi à été ce vieux journal aux pages jaunis et très abîmées. J’avais commencé à le rédigé dans les alentours de 10 ou 11 ans, je ne sais plus. C’était à l’époque où tout semblait être revenu à l’ordre…enfin presque tout.

Je ne l’ai toujours pas ouvert, je me suis contenté de le posé à coté de cette boîte poussiéreuse et regarder l’épais carnet défraîchis depuis le tout début. Je détail ce carnet depuis une trentaine de minutes, me rappelant ce pourquoi il était dans un pareil était.
Il est encrassé de terre, la reliure de cuire est fendu par endroit, les pages sont gondolés suite à son exposition à la pluie, cet objet qui m’était si précieux avait eu la vie dur.

Je me suis enfin décidé à ouvrir ce précieux manuscrit qui laisse défiler les pages de lui-même, pour s’arrêter un peu avant le milieu du livret.
C’est le hasard qui vien de déterminer l’issue de ma lecture…


_____________________________________________________________


15 septembre 1793

La domestique ma tiré de mon lit très tôt ce matin, plus tôt qu’à l’habitude en fait. Sans délicatesse, elle avait ouvert les rideaux pour laisser la lumière m’aveugler un long moment. De son éternel ton glacial elle avait exigé que je me lève et me prépare, avant d’aller rejoindre père au salon.

Quelle rustre cette femme! Une véritable sorcière qui ne vie que pour le plaisir de châtier les enfants!
C’est sûrement pourquoi père la engager d’ailleurs. Lui non plus n’use pas de délicatesse, préférant de loin l’ordre pur et dur. Il est le juge et le bourreau, offrant c’est deux rôle à libre disposition d’Olivia, cette matrone.

J’ai pris soin de ne pas flâner ce matin. Il est rare que père exige de nous rencontrer Richard et moi, et ce n’est jamais très bon signe. Le faire attendre aurait été une faute impardonnable risquant d’empirer les choses, risquant de nous remettre entre les mains d’Olivia…
Je m’étais rapidement jetez de l’eau au visage pour me rafraîchir, avant d’enfiler mes vêtements propres.
C’est ensuite que j’ai pu aller rejoindre père.

Assis dans son fauteuil une tasse de thé encore fumante sur la table près de lui, il leva son regard sévère sur moi tout juste quand Richard entra dans la pièce. Ce petit instant entre le moment ou je suis entrer dans le salon et celui où père c’est décidé à prendre la parole m’a paru terriblement long. Les questions étaient nombreuses dans mon esprit; pourquoi nous avait-il convoqué cette fois?


___________________________________________________________


03:42 : On frappe encore à ma porte, interrompant ma lecture. Il s’agit de la même domestique qui se préoccupait de mon état, plus tôt ce matin. J’était franchement désolé d’avoir agit aussi exécrablement, mais je ne pris pas le temps de faire de rapides excuses. La jeune femme m’avait prise de vitesse, elle énonça rapidement ce qu’elle avait à dire sans perdre de temps. Elle ne fit pas la même « erreur » que tout à l’heure.

- Monsieur, un homme vous demande dans la hall…Un certain « Jones ».

Ce nom m’est familier, mais la fatigue doit me brouiller l’esprit, car il m’est impossible d’associer ce nom à un visage.

- Il prétend qu'il s’agit d’une urgence.

Je me doit quitter dans l’immédiat, pour aller à la rencontre de cet homme. Espérons que mon manque de sommeil ne me jouera pas de mauvais tour d’ici là.
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