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 Entre ronces et champs...

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Elizabeth Bromley
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MessageSujet: Entre ronces et champs...   Dim 18 Mar - 17:09

« Quelle douce après-midi. » ce disais Elizabeth tout en se laissant emporter par le doux vent qui soulevais ses cheveux. Elle avait un livre en main, assez gros et plutôt vieux, c’était une histoire d’amour comme d’habitude. Elle lâcha une main de son livre pour remettre une mèche rebelle de ses cheveux bruns derrière ses oreilles. Lizzie marchais tranquillement dans ce drôle de Jardin, mais elle était à présent assez loin pour ne pas avoir ses horribles ronces qui vous torturent les pieds près d’elle. Elle était près des champs de blés, champs de son oncle qu’elle voyait assez souvent.

Elle repris son livre à deux mains et continua à lire jusqu'à ce qu’un bruit sourd, en direction de la maison, ce fit entendre. Par peur, Elizabeth ferma son livre et courra jusqu’à la maison, mais elle resta dans le jardin. Elle fut soulagée de voir que ce n’était que sa Mère qui avait malencontreusement fait tomber une assiette qu’elle était entrain de laver. Sa pensé fut confirmer lorsque sa Mère lança de gros jurons, elle cria tellement fort qu’Elizabeth était sur que toute la maison avait entendue à présent, et elle pu aussi constater que son Père arriva près de sa femme pour la calmer. Lizzie se contenta de lancer un petit sourire et d’essayer de retrouver la page qu’elle était entrain de lire et qu’elle n’avait pas eu le temps de sauvegarder.

Mais elle n’eu pas le temps de recommencer à lire car sa sœur, Audrey, sortie de la maison et commença à marcher vers elle. Bien qu’Elizabeth savait très bien que sa sœur savait où elle se trouvait, elle commença à marcher vers elle tout en disant :

« Ma chère Audrey, ne pensez-vous pas qu’il serrai préférable de ne pas aller dans notre horrible jardin ? Vous savez aussi bien que moi qu’il regorge de ronce, moi-même je suis déjà toute écorchée ! Alors, s'il te plait, fait attention Audrey ! »

Elizabeth s’arrêta un moment, elle compatissais que cela ne devais pas être drôle de rester toute la journée dedans. Elle lança un petit sourire avant de prendre sa sœur par le bras et de l’entraîner un peu plus loin en faisant bien attention aux ronces.

« Maman et Papa n’en saurons rien, allons un peu plus loin pour discuter un peu et prendre l’air. C’est d’accord ? ... Audrey ? »

Malgré que sa sœur ne puisse pas voir le beau sourire que lui adressais Elizabeth, elle pouvait certainement sentir la délicatesse de ses phrases et de ses gestes. Lizzie s’arrêta à l’ombre d’un petit arbre, malgré le nombre très minimal de branches il était très beau et convenais parfaitement à l’endroit qu’Elizabeth recherchait pour s’entretenir de diverses choses avec sa sœur bien aimée.

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Dernière édition par le Lun 19 Mar - 18:40, édité 2 fois
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MessageSujet: Re: Entre ronces et champs...   Lun 19 Mar - 1:13

Audrey se trouvait dans sa chambre près de sa fenêtre, elle pensait au bal ou elle ne serait surement acceptée comme d’habitude. Cela l’attristait mais elle n’y pouvait rien. Sa mère ne voulait pas montrer Audrey à la grande Bourgeoisie. Soudain un bruit sourd se fit entendre, cela fit sursauter Audrey qui se leva et se dirigea vers la porte. Elle n’eu aucun problème à trouvée la poignée de celle-ci. Elle connaissait par cœur la chambre qu’elle partageait avec sa grande sœur. C’était une mignonne petite chambre composé de deux lits doubles, de deux commodes et d’une petite coiffeuse.
Audrey ouvrit la porte sans bruit. Elle entendit soudain sa mère poussée un juron et son père qui accourait vers elle. Audrey descendit les escaliers en se tenant à la rambarde et en tâtant des pieds pour ne louper aucune marche. Une fois arrivée en bas, elle appela Elisabeth doucement, Audrey avait depuis toujours une petite voix, de plus elle ne voulait pas que sa mère l’entende, de peur de la faire retourner dans sa chambre. Puisque que Lizzie de répondit a son appel, elle se dirigea vers la grande porte qui menait aux jardins, peut être si trouverait t’elle ?
Audrey sortit dans le jardin, une légère brise lui caressait le visage. Elle entendit une hirondelle chantée, un magnifique chant. Elle s’arrêta pour l’écoutée, un de ses seuls plaisir… Soudain elle entendit l’herbe bouger, quelqu’un venait vers elle, elle ne fut pas surprise que se soit sa grande sœur, Elisabeth. Elle s’arrêta de marcher et lui dit :

« Le jardin est mon seul réconfort grande sœur, je ne pourrais vivre enfermé dans cette monstrueuse maison, il me faut de l’air, vous savez très bien que j’aime la nature, que j’aime les chants de tout ses petits oiseaux, et je n’ai point peur des ronces… »

Puis elle sentit les douces mains de sa sœur lui prendre le bras et l’entrainée un peu plus loin et en lui parlant.

« Si tu savais que je n’attends que sa, être seuls avec toi, sans notre mère qui nous écoutes… »

A peine avait t’elle finit de dire cela qu’elle entendit des pas dans l’herbes, elle se retourna, cette fois ci, ce n’était pas des douces mains qui lui attrapait le bras mais des mains ridés, fortes, c’était leur mère… Elle s’exclama :

« AUDREY, que faites vous ici, vous devriez être dans votre chambre, nous devons bientôt recevoir des invités, et vous Elisabeth, allez faire un tour en ville, ne restez pas ici sans rien faire. »

Le ton de leur mère était dur. Audrey sentit une vague de tristesse l’envahir, tout sa lui faisait tellement mal…
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Elizabeth Bromley
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MessageSujet: Re: Entre ronces et champs...   Lun 19 Mar - 11:03

* Pauvre petite sœur… mais si courageuse ! * pensa Elizabeth en engageant un joli sourire pour sa jeune sœur. Malgré sa tristesse, qu’elle maîtrisait très bien à présent, elle avait une joie immense car elle avait quelque chose à annoncer à sa sœur. Mais elle allait encore garder un peu de suspens. Pour l’instant elle avait envie de l’écouter, écouter ses plaintes, ses envies, ses chagrins. Même si elle ne sortait pas très souvent de sa chambre, Elizabeth savait très bien qu’Audrey avait beaucoup de choses à raconter et qu’elle devait aussi se décharger de toutes ses peines. D’habitude tout cela se fait le soir, juste avant de dormir. Mais elles doivent chuchotées pour que leurs parents ne remarque pas qu’elles parlent jusqu’à des heures plutôt tardives.

« Audrey ! Je pourrais croire dans vous paroles que je ne suis pas votre grande sœur, oubliez-vous que je m’occupe fréquemment de vous ? Je vous connais comme si c’était moi qui vous aviez fait. » répondit Elizabeth avec, comme toujours, sa petite touche d’ironie.

Elizabeth, elle aussi, avait senti la présence de leur Mère même avant qu’elle n’attrape le bras d’Audrey. Et avec son caractère, sa Mère et Audrey, pouvaient d’hors et déjà prévoir une quelconque ruse de sa part. Lizzie se contenta de sourire, c’était une sorte d’indication pour sa sœur ce qui voulais dire qu’elle n’avait pas à être triste, en effet Elizabeth essaya de résonner sa Mère avec quelques paroles :

« Ma chère Mère, non pas que je voudrais me montrer indulgente, mais Audrey a besoin de prendre l’air, elle est tout de même humaine. … Et pour votre information, je suis déjà aller en ville ; mais peut-être que votre mémoire failli. De plus, si Audrey reste dehors avec moi vous ne risquerez pas d’être interrompu car nous resterons ici à nous raconter diverses choses ; alors qu’Audrey, dans sa chambre, pourrais très bien traverser les murs et écouter vos discutions ; qu’elles sois indiscrètes ou non. »

Sa Mère connaissais très bien le caractère d’Elizabeth, et son Père mieux que tout ; et il en était d’ailleurs très fier. Cependant, et heureusement pour Lizzie et Audrey, leur Mère ne pouvais répondre à des mots si bien employés et tellement juste. Elizabeth savait bien qu’utiliser son don pour la conversation n’était pas très gentille de sa part, surtout qu’elle avait utilisé tout ceci contre sa Mère. Cependant elle ne l’avais dit d’un ton aucunement offensant, sa Mère devait juste comprendre qu’ils ne fallais pas les dérangées.

D’une drôle de démarche, et d’un regard gêné, leur Mère s’en alla à nouveau vers la maison. Elizabeth pu apercevoir leur Père qui était à la fenêtre, il avait un beau sourire qui en laissait dire long sur ce qu’il pensais. Lizzie ne pu s’empêcher de lâcher un petit rire en le voyant.

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MessageSujet: Re: Entre ronces et champs...   Lun 26 Mar - 5:44

Audrey écouta les belles paroles de sa grande soeur, Lizzie avait toujours le chique pour parler a leur mère et la faire taire en restant polie, quand elle entendit leur mère partir, un grand sourire s'afficha sur le visage d'Audrey, car malgré tout ses malheurs, elle s'avait que la vie était cher et devait être vécu à plein temps.
Audrey se reprocha instinctivement de sa grande sœur et chercha sa main en tâtant l'air. Puis elle sentit la main de sa sœur et l'attrapa, elle la serra contre elle.

"Merci grande sœur, si tu savais comme cela me comble d'être avec toi. Je ne saurais se que je deviendrais sans toi !"

Audrey souria de toutes ses dents, puis elle se mit tâter des pieds et des mains pour savoir dans quels sens elle devait aller, soudain elle se cogna contre un caillou et tomba dans l'herbe fraiche, elle se mit à rire, un rire éclatant, un rire qui venait tu cœur, un rire qui donnait envie de sourire. Audrey se roula dans l'herbe, sa robe blanche n'était plus aussi blanche qu'avant, mais Audrey s'en fichait elle était heureuse !

«Dis Grande sœur, crois tu qu’un jour une autre personne que toi m’aimera ?»

La question était sortit toute seule, elle était longtemps resté coincée dans la gorge de la jeune fille. Audrey se redressa et resta assise dans l’herbe, elle rêvait souvent au grand amour, mais c’était l’une de ses plus grande inquiétude…
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Elizabeth Bromley
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MessageSujet: Re: Entre ronces et champs...   Sam 31 Mar - 21:51

« C’est vrai, je le sais. Mais toi ! Tu ne devrais pas dépendre de moi ma chérie, mais je sais que tu es très forte ; et même si tu n’a pas mon caractère plutôt direct dans certaines situations, je sais que tu ne te laisse pas faire. Ou du moins, je l’espère. »

Lizzie était très affectueuse, mais la peine qu’elle avait pour sa petite sœur était grande car elle savais très bien que dans certains moments, qui arrivent dans la vie courante, Audrey avait besoin d’elle et cela la mettais de plus en plus mal à l’aise. Peut-être finira-t-elle par la rejeter pour qu’elle puisse se débrouiller seul ; oui, c’est le meilleur moyen… et pourtant, Elizabeth en est tout de même incapable.

Alors qu’Audrey venais de tomber, et pour que cela ne prenne pas une tournure qui mette les deux sœurs mal à l’aise, Lizzie fit semblant de se retenir de rire et toute deux rire ensemble avant que l’horrible question que posa Audrey cassa tout. Elizabeth la regarda avec pitié et pourtant avec tellement de chaleur. « Pauvre enfant » se disait-elle dans sa tête avant de s’assoire à coter d’elle en lui attrapant la main.

« Voyons, Audrey ! Que me vaux une question si horrible ? »

Elle voyait déjà le regard mort de sa sœur baissé vers l’herbe verte, mais Lizzie ne lâcha pas sa main et commença à la caresser amicalement.

« Audrey… toi, qu’en pense-tu ? Crois-tu vraiment que cette question est un mystère pour toi ? Tout le monde peut être aimée… » dit-elle avant de reprendre d’un ton ironique : « … et même moi ! »

Mais le moment était peut-être mal choisi pour rigoler, Lizzie semblait triste à présent, Audrey aussi pouvait le sentir.

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MessageSujet: Re: Entre ronces et champs...   Sam 7 Avr - 5:17

Audrey sentie que sa soeur c'était assise à côté d'elle et sentie sa main saisir la sienne. Audrey attendait la réponse de sa grande soeur avec impatiente.

"Ce n'est pas une question horible grande soeur, c'est juste que... et bien j'ai peur que mon indicape prenne le devanyt sur ma vie sentimentale...
Tu crois vraiment que moi aussi je peux être aimée ?"


Audrey sentie la tristesse de Lizzie alors elle leva ses yeux vide vers elle et souria.

"Merci grande soeur !!! C'est tout se que je voulais entendre, ne sois pas triste pour moi, sa n'en vaux pas la peine !"

Audrey se leva et tendu, les mains vers sa grande soeur pour qu'elle s'en serve pour se relever.

"Et si on allait un peu se ballader pour discuter ?"

Un grand sourire était affiché sur les lèvres d'Audrey. Elle avait la faculter de changer de caractère, un jour elle peut être triste et un autre heureuse ! Là, elle était heureuse !!!
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Elizabeth Bromley
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MessageSujet: Re: Entre ronces et champs...   Sam 7 Avr - 11:11

Elizabeth ne l’aimait pas la voir comme sa, et malgré qu’Audrey sache caché sa tristesse, Lizzie savait qu’au fond elle était triste, elle était toujours un petit peu triste. Alors qu’Audrey semblait joyeuse et qu’elle lui tendait les mains pour aider sa sœur, Elizabeth était entrain de penser et ce ne fut qu’après quelques minutes qu’elle remarqua que sa sœur voulait qu’elle se lève. Elle attrapa donc ses mains et se leva presque seul.

« Je ne suis pas contre une petite ballade, tant qu’elle nous éloigne de la maison je suis plus que pour. » répondit-elle avec un sourire avant de continuer : « Audrey, tu sais… ce n’est pas parce que tu es aveugle que tu doit te sous-estimer. Tu va voir, je suis sur que tu aura un Marie exceptionnel ! »

Toujours avec un sourire, Elizabeth engagea la marche ; pour l’instant il n’y avait rien de spécial à voir, elles marchaient dans des hautes herbes qui chatouillaient leurs jambes nues. Lizzie sourie, elle jugea que le moment était bon pour annoncer la nouvelle, nouvelle que sa sœur attendait depuis déjà des années. Elizabeth s’arrêta avec Audrey pour lui dire :

« Audrey… j’ai quelque chose à te dire, j’espère que ce que j’ai fait pour toi ne sera pas en vins. » elle s’arrêta encore une fois pour savourer l’expression de sa sœur, puis elle fit un petit sourire avant de continuer : « Hier j’ai demander à Maman et à Papa, bien que Papa était plutôt heureux ; je les ai convaincu de te laisser aller à… un bal. » et alors qu’Audrey exclamait sa joie, Elizabeth essaya de rajouter quelques mots :
« Le bal à lieu dans pas longtemps, j’ai déjà acheter les rubans l’autre jour, je t’aiderai à te préparer. »

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MessageSujet: Re: Entre ronces et champs...   Sam 7 Avr - 21:53

Audrey voulait oubliée sa tristesse, mais c'était dur, pour tant elle devait lutter, mais c'était dur avec la mère qu'elle avait.
"Me sous estimée tu crois... Tu ne pense pas que sa pourrait me...désavantager ?"
Audrey souria, elle voyait bien que cela embêtait sa sœur, mais c'était un peu son idée.
Elles commencèrent à marchées tranquillement. Audrey écouta les bruits des oiseaux, et l'odeur des fleurs. Soudain sa sœur se mit à parler, elle avait une nouvelle importante à lui annoncer. Et cette nouvelle c'était un ... Bal !!!
Audrey souria et poussa un cri de joie, elle enlaça tendrement sa sœur en lui murmurant un "merci !", un merveilleux sourire était afficher sur ses lèvres.
"Tu as acheté des rubans ? C’est super, merci !!! Le bal à lieu quand ? Et je suis heureuseeee !!!"
Audrey enlaça encore sa grande sœur, elle était heureuse, c'était la première fois qu'elle allait à un bal, la musique et le valses. Elle s'y était entrainer seule, à longueur de journée quand ses sœurs n'étaient pas la. Sinon, c’était Sidney qui lui apprenait à danser.
D’ailleurs cela faisait assez longtemps qu’elle n’avait pas vu ses sœurs, mais surtout Sidney, elle espérait la voir au bal. Sidney devait bientôt se marier avec un beau jeune homme qui habitait fort loin de chez eux, Sidney avait tenu tête à ses parents et c’était en sorte « enfui » avec celui qu’elle aimait, car elle était déjà promise à un vieux ronchon. D’ailleurs se vieux ronchon cherchait une jeune fille et il voulait une Bromley…Il n’avait plus que deux possibilité, Audrey ou Lizzie.
« Dis Grande Sœur, tu crois que Sidney sera à la fête ? Elle me manque beaucoup ! »
Audrey s’avança dans les hautes herbes, elles grattaient les jambes, mais Audrey y prenait plaisir.
« Je ne sais comment m’habillé pour ce bal, j’en suis tellement émue, mon premier bal !!!Je mettrais surement ma robe rose, ou peu m’importe, j’ai tellement rêvée de se bal que j’irai même dans la robe que je porte maintenant ! »
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Elizabeth Bromley
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MessageSujet: Re: Entre ronces et champs...   Lun 9 Avr - 21:10

Elizabeth ne savait que dire, que faire ; la joie de sa sœur la comblait de bonheur au point même qu’elle ne savait plus quoi faire. Lizzie avait toujours su que sa sœur, la voyant, ou plutôt l’entendant, aller à des bals, se sentait trop en arrière et donc rêvait elle aussi de savoir qu’elles étaient les joies de la danse ; surtout lorsque l’on rencontre, souvent et sûrement, de beaux inconnus… Et Elizabeth, il faut le dire, avait pris un grand plaisir de faire chanter sa Mère pour qu’elle l’autorise à emmener sa sœur à se fameux prochain bal, le premier du mois de Mai. Et déjà elle avait envie de l’aider à mettre sa robe, à lui décrire dans les moindres détails comment elle était et à lui annoncer, d’après ce qu’elle savait, les invités de ce bal ; bien que d’habitude tout le monde était invité, des voisins à n’importe quelle famille venant de Londres ou d’autres part que se sois loin ou près. Il était donc sur de voir à chaque bal des nouveaux, ils étaient annoncés avec beaucoup d’attention et c’était la que les ragots commençaient.

Le fait qu’Audrey lui demanda si quelqu’un d’autre l’aimera un jour fit remuer son cerveau ; Elizabeth se demandait si sa sœur n’avait pas déjà entendue quelque chose, échappée des jurons de la bouche de leur Mère. Mais après tout, Lizzie se forçait à se dire que cela n’était qu’une simple coïncidence ; et pourtant elle n’était pas de ses filles qui lâchaient vivement prise, mais Elizabeth ne voulait pas mal juger sa sœur. Elle savait très bien qu’elle lui aurait dit, elle aurait dit qu’elle le savait ; vraiment, Audrey n’aurait pas pu mentir à sa sœur.

La chaleur que dégageaient les paroles d’Audrey était tout à fait splendide, elle parlait d’un ton indicible, mélangeant joie et impatience. Elizabeth, elle, souriait, elle ne faisait rien d ‘autre que sourire ; à vrai dire elle attendait la fin des exclamations de sa sœurs pour entreprendre une discussion :

« J’ai achetée des rubans blancs il y a deux jours ; bien avant de ne demander à notre Mère si vous pouviez venir au bal. Je savais d’avance qu’elle céderait, alors pourquoi attendre ? » dit-elle en riant.
« Oh ma chère Audrey ! Je suis si contente de vous rendre à ce point heureuse ! Mais ne vous affolez pas à ce point, je vous aiderais à vous préparez ; et assurément, grâce à mes grands soins, vous serez la plus belle demoiselle du bal ! » continua-t-elle rayonnante de joie.

Et après un bon moment de marche, et après qu’Audrey ai posé la question à propos de Sidney, Elizabeth s’arrêta et semblait réfléchir. Lizzie, bien qu’aimant beaucoup ses sœurs, n’avait jamais approuvé cette fuite ; et pour une fois elle était plutôt avec sa Mère, son Père n’avait pas penser grand-chose sur ce fait et pourtant Lizzie percevait une grande honte dans ses yeux. Elizabeth releva la tête vers sa sœur, avec un mince sourire forcé sur ses lèvres, elle se contenta de dire :

« Je ne sais rien du tout, à vrai dire cela m’étonnerais beaucoup. Sidney préfère rester loin de Maman et de Papa pour l’instant ; notre Mère, je crois, ne la considère presque plus comme l’une de ses filles. Mais il faut dire que ce qu’elle a fait, bien qu’elle n’en avait sûrement pas le choix, n’est pas la meilleur chose qu’il peut y avoir dans une famille comme la nôtre qui a encore des filles à marié ; vous et moi. »

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MessageSujet: Re: Entre ronces et champs...   Mar 10 Avr - 2:46

Audrey écouta sa sœur, elle l’imaginait debout à côté d’elle et la regardant. Elle se demandait se à quoi Lizzie pensait.
*Un bal ! Un bal ! Un bal !!!!!!*
Audrey n’arrêtait pas d’y pensée, son premier bal, de nouvelle rencontre et peut être même que si elle ne conduisait exemplairement, sa mère la laisserait aller à d’autres bals et lui donnerait un peu plus de liberté ! Pour tant, si sa mère la laisserait aller, il faudra que Lizzie soit toujours avec elle, et Audrey ne voulais pas dépendre de sa pauvre sœur, de peur de lui enlevée sa liberté. Mais pour l’instant, elle ne voulait pas penser à des choses tristes, elle avait un bal à préparée !
« Des rubans blancs ? Cela devrait être joli avec ma robe rose ! Tu es rusée grande sœur, je n’aurais jamais pensé que Mère accepterais, pourtant c’est le cas, tu as vraiment un don ! Et papa, est il content ? »
Audrey utilisais un terme familier pour nommer son père car elle se sentait plus proche de lui chaque jour. Il venait fréquemment la voir dans sa chambre pour parler et passer du temps ensemble. Mais Audrey avait un vague souvenir d’un soir alors qu’elle était enfant, elle ne se rappelait pas trop, et ne savait plus si c’était une réalité, Elle entendait encore les mots de sa mère gravés dans sa mémoire « Audrey n’est pas une enfant désirée, je ne sais même pas si elle est de toi… » Son père en avait été très mal et il était partit, Audrey ne savait plus si c’était une réalité, mais le matin en se réveillant, son père était partis… Peut être n’était-ce qu’une coïncidence, elle l’espérait…
« Moi la plus belle ? » Audrey se mit à rire, « N’exagère tu pas un peu ? Tu as toujours été la plus belle d’après maman, et sa ne changera pas de si tôt, et je ne cherche point à être la plus belle grande sœur, je cherche juste le bonheur et la sensation que provoque les bals, rien de plus, ni de moins ! »
Audrey rigola et se mit tranquillement à marcher, elle sentit soudain le blé lui frôlé les jambes, elles étaient finalement arrivées au champ. Audrey aimai beaucoup le blé, le plante en elle-même était douce au toucher et agréable. Elle sentait qu’Elisabeth était heureuse elle aussi, se qui comblait Audrey, l’amour qu’elle portait à sa grande sœur était grand, et quand elle était heureuse, Audrey l’était aussi, c’est pour sa qu’elle ne voulait être un fardeau.
« Dommage que notre Mère et Sidney ne peuvent plus se voir, je sens que tu n’approuve pas non plus sa fuite… moi si, et j’aimerais avoir le même courage qu’elle, si elle aurait cédé, elle se serait marier à un vieux ronchon, et elle n’aurait jamais été heureuse ! »
Audrey se mit à marcher dans le champ de blé.
« Grande Sœur est ce que mère vous à déjà promis à un homme ? Et moi ? Je ne sais pas pourquoi mais j’ai peur que l’homme à qui était destiné Sidney ne recherche encore une Bromley… » Elle s’arrêta de parler dans un moment de réflexion et sortit de la poche de sa robe une enveloppe. « Ce matin, un coursier est venu et ma remis cette lettre, elle est pour nous deux, et je lui ai demandé qui en était l’expéditeur, et il ma répondu que c’était Sidney… » Elle marqua une pause, Audrey se demandais si ce n’était pas le faire-part de son mariage… « Peux-tu la lire Lizzie ? »
[HS: J'essaye d'améliorer mon RPG, dis moi quand mes messages ne sont pas assez longs]
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Elizabeth Bromley
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MessageSujet: Re: Entre ronces et champs...   Sam 14 Avr - 16:08

[Hs ; Fait de ton mieux, moi sa me va !]

*
Mon Dieu ; pourquoi tant de questions, pourquoi faut-il toujours que j’aille contre Maman ? Après tout… je ne suis née que pour sa, mon caractère me permet d’avoir presque tout ce que je veux alors pourquoi se retenir ? Elizabeth, arrête de te tourmenter comme cela sa n’en vaut pas la peine ; ton caractère est ton caractère un point c’est tout ! Et pourtant, j’ai l’impression d’avoir tellement plus… Mon sourire n’est simplement que le reflet de celui d’Audrey ; un sourire éphémère et presque effacer comme les yeux d’Audrey qui ne lui servent à rien. Elizabeth Bromley, un si long nom pour une si petite et inconnu personne… le bal me fera du bien, comme à Audrey. * et cette longue pensée fut accompagnée par de nouvelles paroles de la part de sa sœur, dont Elizabeth répondit immédiatement bien que sa pensée fut rapporter en forme de réponse ; Lizzie se demandait si sa sœur n’avait pas lu ses pensés… il ne manquerait plus que sa.

« Mon caractère me permet beaucoup de choses ; dont embêter Maman bien sur ! » dit-elle sur un ton ironique avant de continuer : « Et mon esprit de déduction, qui est, sans me ventée, plutôt bon, me permet d’en déduire, par le sourire de papa, qu’il n’en attendait pas moins de moi. Mais maman, après son petit entretien avec moi, n’a pas pu s’empêcher d’accourir chez son mari pour raconter mon insolence ; et comme d’habitude, Père c’est fait un plaisir de dire son avis dans des paroles d’un calme horrifiant et tout aussi insolent que ce que j’avait dit à maman un peu plus tôt. »

Sacrée Elizabeth ! Comment avait-elle su l’épisode qui suivait sa conversation avec sa mère était encore un mystère ; mais elle fut contente de rapporter ses faits à sa sœur en espérant qu’elle allait, comme d’habitude, rigoler. Leur mère se faisait souvent avoir par Elizabeth, mais il faut dire qu’elle n’avait qu’une chose en tête : il faut marier ses filles le plus vite possible. Et en y réfléchissant, Elizabeth était presque sur qu’elle était plutôt contente que Sidney parte avec une de ses rencontres ; cela faisait tout de même une bouche de moins à nourrir. Elizabeth était aussi contente que sa Mère, bien que sa sœur lui manquait, elle pensait que si elle n’était pas partie Audrey et Elizabeth n’aurait sûrement pas autant de choses et ne vivraient pas aussi bien car Sidney était une de ses filles qui aiment la mode, les nouveautés et se la jouer devant les autres ; malheureusement pour elle, être née dans une famille pareil avec si peu de revenue n’avait pas été chose facile. Mais maintenant elle était sûrement mieux que tout le monde, et de plus : heureuse !

« Audrey… je suis très sérieuse. Tu serras la plus belle ! » avait-elle dit d’un ton horriblement sérieux qui faisait presque peur, juste après qu’elle lui ai dit qu’elle n’allait pas être la plus belle. Elizabeth fit de gros yeux avant de lever le doigts en l’air et de continuer : « Promis, tu serra la plus belle ! … Pshut ! Et on ne proteste pas Mademoiselle ! » mais cela avait été de trop, voila qu’Elizabeth se retenais de rire, elle gloussait ; puis éclata d’un rire profond. Tout ce qu’elle avait dit était de la comédie mais très vrai, elle avait bien l’intention de rendre sa jeune sœur très belle pour un bal qu’elle n’allait sûrement jamais oublier.

Puis elles continuèrent de marcher un peu, Elizabeth avait toujours une main posée sur le dos de sa sœur pour qu’elle luisse avoir une présence, c’était une vieille habitude qu’elle avaient pris, ce n’était rien de particulier qui ferait sursauter Audrey. Un champ était en vue, Lizzie continua car elle savait qu’Audrey aimait beaucoup cet endroit et la sensation de ses pousses de blés qui vous chatouillais les jambes.

« Ce n’est pas qu’elles ne peuvent plus se voir, c’est qu’elles ne veulent plus se voir. Ce n’est vraiment pas du tout la même chose. Ce n’était pas du courage, c’était simplement de la volonté, la volonté d’une nouvelle vie et de nouveaux changements. Sidney n’était pas faite pour vivre à la campagne, depuis le début je l’ai su. Et pourtant, quelque chose me dit qu’elle n’aurait pas du faire le plaisir de partir si vite à Maman. Mais bon, le passer est le passer, on ne peut plus revenir dessus ; mais il faut tout de même avouer qu’il y avait une part de bonne chose dans ce qu’elle a fait… » dit-elle d’un ton sérieux.

Et alors qu’Audrey posait encore une question, Elizabeth se mit à sourire discrètement. Elle avançait plus doucement, et Audrey devait elle aussi ralentir le pas car elle sentait la main de sa sœur se dégager de son dos. Lizzie pensait à cette question, à vrai dire elle n’avait pas vraiment de réponse puisque ce sujet n’avait jamais vraiment été prononcé pour elle par sa Mère. Pour Audrey non plus d’ailleurs, à l’avis de Lizzie sa Mère devait être tellement désespérée par le caractère d’Elizabeth et le manque de vue d’Audrey qu’elle avait décidée que toutes deux finiraient vieilles filles. Finalement, elle finit par répondre, doucement :

« Malheureusement je ne peux pas répondre à cela puisque aucune informations m’a été donné. A vrai dire je n’ai jamais pensé à une telle chose. Tu sais Audrey, l’amour viens comme un flash ; dès que tu le vois, celui que tu veux, c’est comme si tu le connaissais depuis longtemps ; depuis si longtemps que tu as envie de te jeter dans ses bras. Le temps semble s’arrêter. En tout cas, ce n’est pas ce vieux ronchon peureux qui me sera promis ! A toi non plus je pense, il a eu sa dose de Bromley. » finit-elle en rigolant.

Lizzie remarqua, après un petit moment, qu’Audrey déballait quelque chose. Elle la regarda attentivement, puis reporta ses yeux sur son visage qui commençait à lui expliquer ce que c’était. Alors comme sa c’était une lettre, de Sidney en plus. Que de surprise, d’autant plus qu’elle n’avait même pas entendue Audrey parler à quelqu’un ses derniers temps, pourtant ou qu’elle sois avec le silence de la campagne elle pouvait entendre les moindres bruits ; mais la rien. Audrey lui demanda donc de la lire, Lizzie s’y attendait un pue ; elle attrapa donc la lettre et commença sa lecture :

« 14 Mai 1806. Chère Audrey, et sûrement Lizzie aussi, Je vais bien, tout va bien pour moi. William, mon mari, me comble d’un bonheur fou que je ne puis vous décrire tellement il est indicible. Je me plait beaucoup dans cette grand ville, notre habitat est on ne peut plus somptueux. J’aurais tellement voulu vous voir à mon mariage, mais j’ai préféré inviter personne de notre famille de peur que maman ne mette la pagaille à se si beau moment. Nous étions donc que nous deux, en secret, et pourtant si heureux. Je suis désolée de ne plus venir vous voir, désolée de beaucoup de chose encore mais cette lettre devrait me rattraper. Le fait que je sois partie comme sa, si précipitamment doit vous paraître bizarre mais il fallait que je parte, je l’aime de tout mon cœur et le fait que maman m’ai promise à quelqu’un d’autre n’était donc pas envisageable ; j’ai donc du partir comme sa, sans rien dire sinon maman nous en aurais empêcher. Comment tu vas Audrey ? Oh, je pense que sa devrait aller avec Elizabeth ; elle qui te fera un bal rien que pour toi. » Elizabeth s’arrêta, elle avait oublier qu’elle avait dit à Sidney son prochain plan ; elle se mit donc à sourire puis elle continua : « Toi Elizabeth, je t’oblige à bien t’occuper d’elle, mais je ne m’en fait pas pour sa car cette promesse sera tenue plus tôt et aussi longtemps que je l’espérerais. Je vous aime mes sœurs, vous êtes vraiment toute la joie de mon enfance ; et qu’est-ce que je me serai ennuyé sans vous et vos bêtises ! J’espère de tout cœur que vous allez vous aussi trouver votre prince charmant, votre bonheur sur patte, votre futur. Tu verra Audrey, les bals c’est vraiment quelque chose ; toujours du nouveau. Tu auras pleins de chance de trouver quelqu’un à ton goût. J’espère de vous une réponse, j’espère aussi avoir le temps de vous répondre ; William m’emmène tout les jours à des endroits différents, nous visitons, parcourons des bals… ce qui monopolise toutes mes journées. Mais j’aurais sûrement du temps, le soir, à vous consacrer. Vivez pour l’instant votre bonheur à deux, et qu’il ne s’éteigne jamais, à vous de tout cœur. Sidney Droo. »

Elizabeth replia donc la lettre, elle se mit à sourire. Elle avait donc bien vue, Sidney était donc heureuse, très heureuse ! Elle avait même déjà signé avec le nom de son mari ; mais après tout ils étaient mariés… Lizzie se tourna vers sa sœur, elle la regarda toujours avec un sourire avant de lui dire :

« C’est vraiment tout ce que je pouvait espérer pour Sidney, son avenir est maintenant assuré. J’aimerais beaucoup qu’elle vienne une fois ici, pour pouvoir montrer à Maman ce qu’elle est devenue. Et sa risquerais d’être drôle ! »

[Hs ; Waouw ! oô]

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MessageSujet: Re: Entre ronces et champs...   Dim 15 Avr - 0:56

*Lizzie…. Si tu n’étais pas là, que ferais-je… pourtant, j’aimerais tellement être autonome, sortir quand je le veux, parler avec des étrangers…*
Les pensés d’Audrey se perdaient dans l’air… les sentiments aussi… la joie, l’impatiente, le peur aussi d’être un fardeau. Pourquoi ces pensés apparaissaient t’elles maintenant, pourquoi ? Même Audrey n’arrivait pas à le savoir.
La main de sa grande sœur sur son épaule la rassurait, mais elle savait qu’elle ne saurait pas toujours la. De ses mains, Audrey caressa le blé. Ce champs était très grand, beaucoup d’animaux y logeaient, elle le savait, son père lui avait expliqué que quand il était petit, il venait souvent y jouer avec ses frères et sœurs, il parait même qu’avant il y avait un petit lac qui s’est complètement assécher avec le temps. Audrey reviens sur terre.

« C’est vrai, papa est content ?! J’en suis heureuse, tu sais, depuis pas mal de temps, papa c’est rapprocher de moi, quand il ne travaille pas et que tu n’es pas avec moi, il s’occupe de moi, il ma même fait un gâteau ! »

Audrey se mit à rire, mais pourtant, se souvenir revenait encore… Audrey voudrait savoir si c’était la vérité et si c’était le cas, qui était son père, pour tant elle ne voulait pas en parler
Elle était heureuse avec ce qu’elle avait, pourquoi aller chercher plus loin ?

« Arrête, je te dis que je ne veux être la plus belle, je préfère me vanter en disant « Oui, c’était ma sœur la belle jeune fille qui m’accompagnais »que « oui, c’était moi la plus belle ! ».

Sa sœur se mit à rire, même à éclater de rire, un sourire magnifique s’afficha sur le visage d’Audrey, se son… elle aimerait l’entendre tout le temps, il la comble !

« Oui, tu as raison… mais quand même, peut être un jour, elles voudront se revoir car elles sont quand même « mère-fille » et je suis pratiquement sur que Sidney manque à ma maman, je l’ai entendu pleurer une fois… elle parlait de Sidney… je pense qu’il ya plus qu’une « part de bonne chose » ! Audrey, comparée à sa sœur n’était pas très sérieuse, elle s’amusait à contredire gentiment sa grande sœur.
Soudain, Elisabeth ôta sa main de l’épaule d’Audrey, cela voulait dire de ralentir. Se qu’elle fit, Audrey se tourna vers sa sœur, elle sentait le souffle de sa sœur, elle était près d’elle.

« Dommage que tu ne puisses répondre, j’espère de tout mon cœur que maman ne trouvera personne pour nous deux et que se soit à nous de décider !" Puis Audrey baissa d’un ton. "L’Amour vient comme un flash… Dés que l’on le voit ? Donc… ne le verrais-je jamais, puisque je ne vois rien, appart du noir… moi… tu sais, je suis un cas exceptionnel, les coups de foudre ou la beauté extérieure n’existe pas chez moi, malheureusement… Sa dose de Bromley ? Tu as sans doute raison, mais il y a pleins de vieux ronchons à la retraite dans notre coin ! »

Audrey rigola encore une fois, décidément aujourd’hui chez elle, toutes les émotions étaient présentes !
Quand Audry avait sortit la lettre de Sidney, Lizzie avait pris du temps à la lire, c’était à se moment qu’Audrey s’était assise puis allonger dans le blé pour l’écouter. Donc, Sidney était heureuse, elle était marier, elle dévorait la vie à pleine dents, et ne les oubliais pas, que dire de plus ? Audrey en était heureuse, elle se demandait aussi ce que devenait ses autres sœurs, elles étaient marier depuis très longtemps, encore des mariages arranger !
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Elizabeth Bromley
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MessageSujet: Re: Entre ronces et champs...   Jeu 2 Aoû - 19:53

Elizabeth se sentait bien, personne ne la retenait, elle faisait ce qu’elle voulait avec sa sœur et sa elle aimait. Cette balade faisait aussi énormément de bien à Audrey, c’est bien qu’elle sorte de temps en temps, ah si ses foutus parents n’étaient pas la ! Lizzie sourie et regarda sa sœur d’un regard doux et amusé, puis elle répondit :

« Content… je ne dirais pas ; disons qu’il avait un air de malice qui me plaisait. Et puis tu sais, papa t’aime beaucoup, et il a toujours été proche de toi, tu ne t’en rang peut-être compte que maintenant mais il a toujours prit soin de toi. Je ma rappel qu’une fois, tu étais sûrement trop petite pour t’en souvenir, vous aviez construit ensemble un gros bateau en papier, une fois dans l’eau il a bien sur couler après quelque minutes, mais toi tu ne comprenais pas pourquoi et tu avait pleurer toute la journée ! »

Elizabeth rigola en pensant à se souvenir, lorsqu’il s’était passé la famille était au complet et était moins misérable qu’aujourd’hui… leurs parents pensent sûrement qu’ils ont presque fini alors ils font moins attention ; et pourtant il y en a toujours deux qui n’ont trouvées personnes.

Tu m’étonne avec une fille qui ne veux pas être belle sa ne peux que être comme sa, Lizzie lança un gros soupire et s’arrêta.

« Et moi je préfère dire ‘Oh regardez c’est elle la plus belle, c’est ma sœur’, que ‘Oui regardez moi c’est MOI la plus belle’ ! »

Continuant à écouter Audrey parler joyeusement, en ce moment, de ses autres sœurs et de maman, Lizzie souriait de voir sa sœur si pleine de vie. Oui, le bal allait vraiment lui faire du bien ; manquerait plus qu’elle rencontre un beau jeune homme riche et gentil et se sera parfait. Lizzie deviendra vieille fille dans une grande et vieille maison remplie de chats, oui voila comment elle pensait à l’avenir.

« Crois moi, si elles se revoient ça va être du sport… »

Gloussant encore un peu elle fit doucement demi-tour sans qu’Audrey s’en rende compte et rigola une nouvelle fois sur la bêtise qu’elle venait de dire à propos de l’amour. Alors comme sa elle ne le verra jamais ; haussant les épaules Elizabeth n’osa pas répondre et se contenta de continuer à marcher en relisant la lettre plusieurs fois, en gloussant à chaque passage qui la faisait glousser et en pensant à ce que serais l’homme idéal pour elle…

Elles arrivèrent au bon moment, une odeur de poulet légèrement trop rôti vinrent à leurs narines et Lizzie ne put s’empêcher de rire une nouvelle fois avant de courir vers la cuisine avec sa sœur et de regarder l’étendue des dégâts.

La famille Bromley mangèrent donc du poulet bien, trop, rôti et les deux jeunes filles allèrent se coucher de bonne heur pour pouvoir avoir toute la journée pour se préparer pour le bal.

[Hs; je sais, c'est nul. Bon, on peux aller au bal !]

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MessageSujet: Re: Entre ronces et champs...   Jeu 2 Aoû - 23:52

[Tu ouvre ou j'ouvre là bas ?]
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Elizabeth Bromley
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MessageSujet: Re: Entre ronces et champs...   Ven 3 Aoû - 1:05

[Comme tu veux !]

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